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La réserve naturelle de Tangjiahe (唐家河国家级自然保护区) protège un territoire de 40 000 hectares dans l'extrémité nord-ouest du comté de Qingchuan, tout au nord de la province du Sichuan, dans les monts Minshan, l'une des 6 grandes chaînes montagneuses habitées par les derniers pandas sauvages.

Cette réserve naturelle a été établie en 1978 puis élevée au rang de réserve nationale en 1986. Au Nord, elle est connectée avec la réserve naturelle de Baishuijiang dans la province du Gansu, à l'Est avec celle de Dongyangou dans la province du Sichuan, et au sud-ouest avec les réserves de Laohegou, Guanbagou et Xinyicun toujours dans le Sichuan.

 


La stèle marquant l'entrée dans la réserve naturelle de Tangjiahe - 6 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 

Selon les données du 4ème recensement national des pandas géants sauvages et de leur habitat, qui s'est déroulé de 2011 à 2014, 32 952,19 hectares de la réserve de Tangjiahe sont considérés comme habitat du panda, soit 82,38% du territoire de la réserve ; auxquels s'ajoutent 2 285,03 hectares d'habitat potentiel soit 88,09% de la réserve considérés comme habitat ou habitat potentiel pour le panda. Toujours selon ce récent recensement, 39 pandas sauvages sont dénombrés dans la réserve de Tangjiahe, contre 38 une décennie auparavant (selon le troisième recensement officiel, mené de 1999 à 2003).

La réserve de Tangjiahe fut le second site étudié par George Schaller et Hu Jinchu, après leurs premières recherches scientifiques in situ dans la réserve de Wolong ils ont établi un camp de recherche à partir de février 1984 à Baixiongping dans la réserve de Tangjiahe.

Aujourd'hui, la réserve naturelle de Tangjiahe est intégrée au parc national pour le panda géant officiellement approuvé en octobre 2021 par le président chinois Xi Jinping.

Je vais me rendre dans quelques jours dans cette réserve naturelle pour échanger avec les rangers qui œuvrent au quotidien pour protéger l'habitat du panda mais aussi celui d'autres espèces, dont le takin et le rhinopithèque de Roxellane. Je vais échanger avec eux et avec Chen Limin, le directeur de l'administration de cette réserve qui y travaille depuis plus de 40 ans, pour mieux comprendre leur rôle au quotidien et qu'est-ce que va apporter le parc national pour améliorer la conservation du panda à une échelle plus vaste.

RDV sur cette page dans les jours qui arrivent pour en apprendre davantage sur cette réserve naturelle, sur le travail des rangers, et les objectifs du parc national pour le panda géant.

 

Lundi 4 mars 2024 : secteur de Motianling :

Mon séjour dans la réserve naturelle de Tangjiahe a débuté le lundi 4 mars 2024, je me suis rendu ce premier jour dans le secteur de la station de conservation de Motianling (摩天岭保护站), où se trouve l’une des trois sous-populations de pandas de la réserve (la sous-population de Motianling). La station se situe à une altitude de 1 670 mètres.

 


La station de conservation de Motianling - 4 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 

Accompagné de Wang Chao (王超), le ranger en chef de cette station qui travaille dans la réserve depuis 6 ans, nous nous sommes rendus dans l’habitat du panda en grimpant dans la direction nord-est, donc en s’approchant de la frontière avec la province du Gansu et sa réserve naturelle de Baishuijiang. Au fur et à mesure de notre ascension, la neige était de plus en plus épaisse et plusieurs bambous pliaient sous le poids de la neige.

 


Paysages observés lors de notre ascension, on peut voir que le tapis de neige se densifie progressivement - 4 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 

Nous n’avons pas pu observer de pandas sauvages mais avons trouvé plusieurs indices de leur présence : des restes de bambous mangés, des crottes, de l’urine dispersée au pied d’un arbre et des empreintes sur la neige dans plusieurs secteurs. Ces indices dataient de quelques jours seulement d’après Wang Chao, au plus d’une semaine pour certains. Le début du mois de mars marque aussi celui de la saison des amours et les pandas commencent à être plus actifs.

 


Nous avons trouvé des crottes à environ 2 000 mètres d'altitude. Après les avoir mesurées, ouvertes et photographiées, Wang Chao les a collectées pour une analyse ADN ultérieure - 4 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 


Sur le même site que les crottes précédentes, de l'urine a été trouvée sur la neige au pied de cet arbre (tâches jaunes), sans doute déposée ici pour marquer un territoire - 4 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 


Des bambous sectionnés, probablement par un panda géant - 4 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 


Des empreintes de pandas sur la neige ont été observées à plusieurs reprises - 4 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 

Nous avons également pu examiner les vidéos et photos enregistrées par une caméra à déclenchement infrarouge et avons pu voir que des pandas étaient passés à plusieurs reprises ces dernières semaines dans son périmètre de détection. Wang Chao m’a également montré un enregistreur sonore fixé au tronc d’un arbre et capable d’enregistrer les sons émis par la faune.

 


Le piège photographique que nous avons atteint avec plusieurs séquences vidéo de pandas filmés en 2024 - 4 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 


Le boîtier fixé sur cet arbre est un enregistreur sonore - 4 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 

Lors de notre ascension, nous avons pu apercevoir un tragopan de Temminck (Tragopan temminckii) et une civette palmiste à masque (Paguma larvata) et voir des traces de macaque du Tibet (Macaca thibetana), de takins du Sichuan (Budorcas taxicolor tibetana) et de muntjacs de Reeve (Muntiacus reevesi).

 


Des empreintes de takin du Sichuan - 4 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 

Wang Chao a précisé que depuis le dernier recensement, qui date maintenant d'une décennie, les effectifs de pandas dans la réserve sont dorénavant estimés à 54, contre 39 recensés officiellement lors du 4ème recensement.

Enfin, Wang Chao a expliqué que la création du parc national du panda géant était très bénéfique pour leur travail au quotidien, notamment en impulsant une coopération avec les réserves naturelles voisines, notamment celle de Baishuijiang, ce qui n'existait que très peu précédemment. Il est confiant sur la levée des blocages dans la gestion de cette aire protégée et se réjouit de la multiplication des outils de suivi, notamment les pièges photographiques et la transmission de leurs images en temps réel progressivement.

 


Paysages du secteur de Motianling aux sous-bois de bambous parsemés mais très denses - 4 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 

Un grand merci au ranger Wang Chao, mon interprète Aurore, ainsi qu'à l'équipe de tournage du Sichuan International Communication Center.

 


Avec Wang Chao - 4 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 

Mardi 5 mars 2024 : vallée de Sigouli (secteur Liuyigou) :

Le mardi 5 mars, j'ai eu l'occasion de randonner dans la vallée de Sigouli 死沟里 (secteur Luoyigou 落衣沟) en compagnie de Monsieur Liu Dingguo, un fermier qui vit dans la zone expérimentale (pour mémoire, les réserves naturelles en Chine sont découpées en 3 zones : la zone centrale qui est le cœur de la réserve, la zone expérimentale qui est celle généralement la plus proche de la frontière de la réserve et où il y a des habitants, et la zone tampon qui est entre les deux autres et qui comme son nom l'indique fait tampon entre les zones où les activités humaines mêmes restreintes sont encore présentes et le cœur de la réserve) de la réserve naturelle de Tangjiahe. Aujourd'hui, sa maison et ses parcelles sont entièrement intégrées au parc national du panda géant approuvé en octobre 2021.

Liu Dingguo possède une centaine de ruches et produit environ 500 kg de miel par an qu'il écoule en vente à la ferme. Il cultive également quelques légumes et possédait dans le passé des moutons, des poules et des canards mais il déplore que ses légumes sont fréquemment mangés par les sangliers, les faisans voire même les takins et il explique avoir arrêté l'élevage des moutons, poules et canards car ces derniers étaient également mangés ou attaqués par l'ours noir d'Asie ou encore la civette masquée. Il m'a expliqué qu'avec l'établissement du parc national du panda géant, il recevait dorénavant une indemnité du gouvernement à hauteur de 800 yuans par mois. Cette somme est versée d'une part en guise de compensation d'une faune sauvage davantage présente et donc davantage impactante pour sa production agricole, et d'autre part en contrepartie d'une surveillance active de la vallée contre les risques d'incendie.

 


Un grand merci à Liu Dingguo pour son accueil chaleureux et toutes ses histoires racontées - 5 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 

L'établissement du parc national a également eu pour conséquence l'interdiction d'un certain nombre d'activités auparavant tolérées, et notamment la chasse et la pêche. Liu Dingguo chassait de temps en temps le sanglier et explique qu'aujourd'hui avec la hausse des prix de l'alimentaire qu'il lui est parfois difficile de subvenir à ses besoins.

 


Les interdictions dans le parc national sont largement rappelées via des panneaux d'information - 5 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 

Pour autant, il approuve la création de ce parc national et la politique qui l'accompagne. Il m'a expliqué qu'il a trois enfants et que l'un de ses fils a travaillé pendant 9 années comme ranger auprès de la station de Baiguoping de la réserve de Tangjiahe avant de quitter son poste et de rejoindre une autre région suite à son mariage. L'époux de sa fille, Yang Jun, est également un ranger depuis 18 ans dans la réserve de Tangjiahe. Liu Dingguo reconnaît donc l'importance de la réserve dans l'économie locale et est convaincu que l'établissement du parc national est une bonne nouvelle pour les générations futures et qu'il aidera encore davantage à protéger le panda géant, son habitat et les autres espèces sympatriques.

 


Deux vues de la vallée de Sigouli - 5 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 

Lors de notre randonnée dans la vallée de Sigouli, Liu Dinggou a pu me montrer des versants historiquement dédiés à l'agriculture et qui ont été reboisés dans le cadre de la politique « Grain to green », un programme chinois lancé en 1999 et indemnisant les agriculteurs qui acceptaient de convertir leurs terres en pente cultivées en forêts.

 


D'anciennes terrasses agricoles ont été reboisées dans le cadre du programme Grain to green, littéralement Du grain au vert - 5 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 

Le soir en quittant la vallée, nous avons pu apercevoir deux faisans dorés (Chrysolophus pictus) en bordure de la route du village.

Enfin, cette soirée du 5 mars fut marquée par un dîner surprise de bienvenue au siège de la réserve naturelle de Tangjiahe en présence de son directeur Chen Limin (谌利民) que je vais retrouver le lendemain.

 


Le siège de la réserve naturelle de Tangjiahe, à Maoxiangba (毛香坝) au cœur de la réserve, à mi-chemin environ entre la station de Baiguoping et celle de Baixiongping - 5 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 

Mercredi 6 mars 2024 : secteur de Baixiongping :

Le mercredi 6 mars, j’ai été accueilli par Chen Limin, le directeur de la réserve, à la station de conservation de Baixiongping (白熊坪保护站).

 


La station de Baixiongping aujourd'hui - 6 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 


Un grand merci à Chen Limin pour son accueil à Tangjiahe et toutes ses anecdotes ! - 6 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 

Chen Limin travaille dans la réserve de Tangjiahe depuis 1983 et il en est actuellement le directeur. Il était donc là en 1984 lorsque George Schaller et ses collègues chinois ont établi à Baixionping un nouveau camp d'études des pandas sauvages, après le premier établi à Wuyipeng dans la réserve naturelle de Wolong.

 


Paysages du secteur de Baixiongping - 6 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 

Le professeur Hu Jinchu avait effectué des prospections à Tangjiahe dès 1974, il y avait conduit plus de 30 experts alors qu'elle n'était pas encore une réserve naturelle pour y effectuer un inventaire des espèces rares du Sichuan. Ses travaux avaient abouti à la publication du rapport « The survey report on Sichuan province's precious animal resources ». Quatre ans plus tard, en 1978, la réserve naturelle de Tangjiahe est officiellement établie.

C'est le 29 février 1984 que l'équipe scientifique composée des américains George Schaller, de Kay sa femme et d'Alan Taylor et des Chinois Wang Xiaoming, Alain Taylor, Qin Zisheng et Xiao Qiu débute ses études à Tangjiahe sous le parrainage du WWF. A Tangjiahe, Schaller est accueilli par Yue Zhishun alors à la tête de la réserve et Deng Qitao (邓启涛) qui avait partagé avec lui quelques mois à Wolong. L'équipe comprend aussi Wang Fulin et Shen Heming, deux personnels de la réserve. En mars 1984, Schaller observe pour la première fois un takin du Sichuan vivant. Dans son ouvrage « The last panda », Schaller explique qu'entre 1965 et 1978, l'activité minière et la déforestation ont été de rigueur dans la région.

 


Le camp établi en 1984 pour l'étude des pandas sauvages et des ours noirs asiatiques de Tangjiahe

 


George Schaller entouré de sa femme et de ses coéquipiers chinois

 

Sept trappes en 1984 ont été placées dans l'espoir de capturer un panda.

Le 6 avril 1984, à l'approche de la saison des amours, l'équipe décide d'implanter une tente dans la vallée de Hongshi pour y passer quelques nuits. Le lendemain, elle y observe un troupeau de presque une centaine de takins.

Le 8 juin, un premier panda est capturé, plus précisément observé puis anesthésié sur place pour l'équiper d'un collier. Ce panda, un mâle, était infecté par des vers et les scientifiques chinois souhaitaient le placer en captivité, ce que ne voulait pas Schaller. Le panda a été finalement relâché et ce qui pouvait apparaître comme un panda malade était en fait un comportement de peur puisqu'une fois relâché, le panda a retrouvé toute son énergie. Observé les jours suivants, le panda, nommé alors Tang Tang, se portait très bien.

 


Deng Qitao (邓启涛) ici au milieu relâche Tang Tang dans le milieu naturel

 

Le 23 juin 1984, alors que Schaller doit se rendre deux mois sur le plateau tibétain, Ken Johnson vient de Wolong à Tangjiahe pour prendre le relais. Au retour de Schaller, mi-septembre 1984, il apprend que Ken Johnson a localisé Tang à nouveau en juillet en dehors de la réserve.

L'aire d'habitat de Tang est estimée supérieure à 23 km², ce qui est plus important que ce qui était observé à Wolong. Schaller se demande alors si ce n'est pas un subadulte qui recherche un territoire où s'installer. A noter que Tang sera recapturé en juin 1985 et confirmé être un mâle adulte.

Un ours noir mâle a également été équipé d'un collier radio-émetteur, nommé Kui Kui.

Fin septembre, Schaller doit rejoindre la Suisse pour discuter au siège du WWF du futur du projet panda. Le 11 octobre 1984 marque le retour du couple Schaller à Tangjiahe, où il va encore rester 3 mois.

Dans son ouvrage « The last panda », Schaller soulève la difficulté de capturer des pandas à Tangjiahe, où il estime la population entre 50 et 60 individus. Il explique cette difficulté par les mouvements non définis des pandas qui rendent difficiles leur anticipation et la pose adéquate de pièges.

Le travail de Schaller et les travaux de Teng Qitao et Don Reid en 1985 montrent que Tang réside dans un territoire d'environ 1,3 km² sauf en juillet et août lorsqu'il migre vers des altitudes plus élevées. Mais il ne s'est jamais accouplé, peut-être à cause de l'absence de femelle dans son territoire, autrefois déforesté et donc sans tanière. L'équipe scientifique remarque que Tang se repose plus que les pandas suivis à Wolong.

Le 5 novembre 1984, un ours noir mâle d'environ 3 ans est capturé, équipé d'un collier et dénommé Chong Chong. Le mois de novembre va d'ailleurs être consacré à l'étude de Chong. Schaller compare ainsi le mode de vie de l'ours noir asiatique avec celui du panda géant.

Le 14 décembre 1984, c'est un panda qui est capturé. C'est une femelle nommée Xue Xue (雪雪), de petite taille, mais Schaller explique que d'après les observations de Teng Qitao, les pandas de Tangjiahe sont plus petits / moins gros que ceux de Wolong.

 


Dr Schaller (second en partant de la gauche sur la première photo) et ses collègues chinois mesurent le panda Xue Xue capturée à Dalingziliang (大岭子梁)

 

Noël 1984 est l'occasion pour Hu Jinchu et Qin Zisheng de venir depuis Wolong rendre visite à Schaller à Tangjiahe. Le 9 janvier 1985 marque le départ de Schaller de Tangjiahe.

A noter qu'en mai 2016 Schaller alors âgé de 83 ans et de retour du plateau tibétain où il a étudié la panthère des neiges a passé quelques jours à Tangjiahe.

Le 6 mars, j'ai pu longuement échanger avec Chen Limin sur l'histoire de Baixiongping et les différentes études et coopérations scientifiques à Tangjiahe. Aujourd'hui encore, la réserve coopère avec une association qui mène un travail important pour la protection du panda en associant les habitants : l'association Beijing Sanshui conservation.

 


Paysages enneigés et de bambous dans la vallée de la rivière Hongshihe (洪石河) dans le secteur de Baixiongping - 6 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 

L'après-midi, en route entre la station de Baixiongping et l'administration de la réserve à Maoxiangba, nous avons pu apercevoir avec le ranger Wang Chao plusieurs espèces : deux takins du Sichuan (Budorcas taxicolor tibetana) – il y en aurait environ 1 400 à Tangjiahe -, des macaques du Tibet (Macaca thibetana), plusieurs sangliers (Sus scrofa), des muntjac de Reeve (Muntiacus reevesi) et un élaphode (un cervidé) (Elaphodus cephalophus).

 


L'élaphode observé cette fin d'après-midi - 6 mars 2024 - © Jérôme POUILLE

 

Pour en savoir plus :

        > Des crottes de pandas sauvages retrouvées à haute altitude dans la réserve naturelle de Tangjiahe (23 juin 2023)

        > Deux pandas sauvages, un mâle et une femelle, observés perchés dans un arbre de la réserve naturelle de Tangjiahe (7 mars 2023)

        > Des anciennes carrières de granite fermées et restaurées dans la réserve naturelle de Tangjiahe sont désormais fréquentées par le panda (17 novembre 2022)

        > Compétition entre deux pandas en haut d'un arbre en pleine saison des amours dans la réserve naturelle de Tangjiahe (26 avril 2022)

        > Clichés exceptionnels d'un bébé panda âgé de 3 puis 6 mois et de sa mère dans la réserve naturelle de Tangjiahe (15 avril 2022)

        > Un jeune panda aperçu dans la réserve naturelle de Tangjiahe ; peut-être le même que celui photographié à plusieurs reprises depuis 2019 (20 mars 2022)

        > Plusieurs pandas photographiés, dont une mère et son jeune, dans la vallée de Shibangou (réserve naturelle de Tangjiahe) (21 décembre 2021)

        > Un panda sauvage photographié le 20 mai dernier dans le secteur de Sijiaowan de la réserve naturelle de Tangjiahe (13 octobre 2021)

        > Plusieurs pandas sauvages photographiés à quelques jours d'intervalle au printemps dernier dans la réserve naturelle de Tangjiahe (18 août 2021)

        > Scène incroyable de la saison des amours de deux pandas s'affrontant en haut d'un arbre de la réserve naturelle de Tangjiahe (12 avril 2021)

        > Des crottes de pandas trouvées à faible altitude dans une vallée de la réserve naturelle de Tangjiahe (20 mars 2021)

        > Un panda sauvage photographié le 13 janvier dernier dans l'environnement enneigé de la réserve naturelle de Tangjiahe (9 février 2021)

        > Des pandas géants photographiés dans le secteur de Sijiaowan de la réserve naturelle de Tangjiahe (2 janvier 2021)

        > Des traces de pandas géants retrouvées à faible altitude dans la réserve naturelle de Tangjiahe (2 décembre 2020)

        > La réserve naturelle de Tangjiahe dévoile de nouveaux clichés de pandas sauvages photographiés ce début d'année (11 août 2020)

        > Un panda sauvage photographié dans la vallée de Laohugou de la réserve naturelle de Tangjiahe (22 juin 2020)

        > Trois pandas sauvages aperçus en deux jours seulement dans la réserve naturelle de Tangjiahe (9 avril 2020)

        > Une mère panda suivie d'un jeune photographiés dans la réserve naturelle de Tangjiahe (21 février 2020)

        > Des pandas sauvages photographiés près d'une cascade dans la réserve naturelle de Tangjiahe (19 août 2019)

        > Un piège photographique capture trois vidéos montrant des pandas sauvages dans la réserve naturelle de Tangjiahe (13 août 2019)

        > Un panda sauvage photographié à une altitude de 2 000 mètres dans la réserve naturelle de Tangjiahe (4 juin 2019)

        > Observation d'un panda sauvage dans le secteur de Motianling de la réserve naturelle de Tangjiahe (26 avril 2019)

        > Observation d'un panda sauvage dans la vallée de Shibanyangou de la réserve naturelle de Tangjiahe (19 avril 2019)

        Un panda sauvage observé le printemps dernier dans un arbre de la réserve naturelle de Tangjiahe (11 novembre 2018)

        Plusieurs pandas sauvages photographiés dans la réserve naturelle de Tangjiahe dont une mère avec son jeune (27 septembre 2018)

        > Un panda sauvage photographié dans le secteur de Shibangou dans la réserve naturelle de Tangjiahe (6 novembre 2017)

        > Un panda sauvage observé dans la réserve naturelle de Tangjiahe pendant la saison des amours (15 avril 2017)

        > Plusieurs pandas sauvages photographiés par les appareils installés dans la réserve naturelle de Tangjiahe (29 novembre 2016)

        > Un panda sauvage photographié de nuit dans la réserve naturelle de Tangjiahe (26 juillet 2016)

        > Ping Ping, le jeune panda sauvage secouru dans la réserve naturelle de Tangjiahe, n'a pas survécu à ses blessures (5 décembre 2014)

        > Un jeune panda sauvage gravement blessé a été secouru dans la réserve naturelle de Tangjiahe (20 novembre 2014)

        > Observation d'un jeune panda et de sa mère dans la réserve naturelle de Tangjiahe (17 avril 2014)

        > Des pandas photographiés dans la réserve naturelle de Tangjiahe, dans les Monts Minshan (25 mars 2014)

        > 14 janvier 2013 : Des pandas photographiés dans les réserves naturelles de Tangjiahe et de Foping

        > 24 mars 2010 : Une mère panda et son jeune aperçus dans la réserve naturelle de Tangjiahe

        > 3 mai 2009 : Des nouvelles d'un panda sauvage secouru en octobre 2008 dans la réserve naturelle de Tangjiahe

        > 26 Juin 2006 : Les pandas géants se multiplient régulièrement